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3.Remèdes non médicamenteux

 

La faible efficacité des aides au sevrage explique le succès d’alternatives non médicales.

3.1 Les thérapies comportementales et cognitives (TCC)

Ces thérapies présentent l’avantage de permettre une validation scientifique objective. Elles améliorent les résultats du traitement médicamenteux de la prise en charge médicale.

3.2L’hypnothérapie

L’hypnose agit en réduisant l’envie de fumer, en augmentant le désir d’arrêter, en renforçant les ressources inconscients visant à l’arrêt du tabagisme et au maintien de l’abstinence.

Il y a 3 suggestions essentielles :

1)la fumée du tabac est un poison

2)le corps mérite d’être protégé de la fumée

3) il est possible et agréable de vivre sans fumée

Ce type de suggestion n’implique pas un rapport hiérarchique au thérapeute : les client est invité à participer à sa propre thérapie et à apprendre l’auto-hypnose. Une ou deux séances suffisent généralement.

L’hypnose est reconnue et enseignée en faculté de médecine.

Rien ne prouve qu’elle est inéfficace.

3.3L’homeopathie

Il s’agit d’une méthode douce et lente. Il faut être patient. Elle consiste à combattre le mal par le mal

En utilisant la substance active qui provoque le phénomène de dépendance.

Ses avantages sont nombreux ; le traitement est remboursé par la sécurité sociale, il est simple à suivre et il y a possibilité de l’associer à d’autres méthodes de sevrages. Il limite également la prise de poids, endigue les besoins de manger, de stress et ne provoque pas d’effets secondaires.

Cependant cette méthode est peu adaptée  en cas de forte dépendance au tabac et son efficacité n’a pas été établie  scientifiquement.

3.3 L’acupuncture

Elle est utilisée dans l’arrêt du tabagisme et utilise les principes traditionnels chinois. Des procédés dérivés comprennent l’acupression, le laser et la stimulation électrique.

3.4. L’auriculothérapie

Elle consiste en la pose d’aiguilles stériles (à usage unique), dites « semi-permanentes », en  des points précis de l’oreille qui deviennent détectables chez les fumeurs quand ceux-ci se sont abstenus de toute consommation depuis 6 heures au moins. La stimulation de ces points par des voies neurologiques encore discutées entraine la disparition presque instantanée des sensations de manque.

3.5. Formations psychocognitives

L’approche psychocognitive  déconseille les palliatifs pharmacologiques de confort qui atténuent la sensation de manque mais diminue l’entrainement à y  faire face.

3.6 . La méthode Allen Carr

Elle est basée sur la compréhension des mécanismes mentaux de la dépendance psychologique au tabagisme.

Une fois la dépendance psychologique aprréhendée, la dépendance physique(syndrome de manque) ainsi que la dépendance comportementale(habitudes) ne font pas obstacle à l’abstinence durable selon cet auteur.

Allen Carr part de l’idée qu’une fois qu’on est devenu non fumeur, il faut apprendre à vivre  toutes les situations que nous vivions auparavant, et cela passe par un apprentissage. Et qui dit apprentissage dit répétition. C’est donc ce qui est répété qui importe : si à chaque pensée de cigarette, la personne qui a  arrêté se dit qu’elle doit résister et ne pas fumer, qu’encre-t-elle ? L’idée de la cigarette plaisir ou aide. Allen Carr enseigne une méthode qui permet d’évoquer plutôt : « Quel bonheur de ne plus devoir prendre cette cigarette ! » et ce à chaque fois que l’envie de fumersurvient.

L’efficacité n’a pas été mesuré mais la méthode a connu un succès considérable en librairie pour un ouvrage de santé.

3.7.L’apprentissage autodidacte

Il existe plusieurs ouvrages d’auteurs ayant cessé de fumer. Le marché étant un indicateur de leur utilité relative, les listes des meilleures ventes grand public offrent un panorama permettant une pré-sélection.

 



 
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